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  • AutorenbildElizabeth Dubrocq

Mein Ideal/Mon idéal

Aktualisiert: 2. Nov. 2023

Die Kunst als Unterstützung für einen fruchtbaren Dialog.


Ich bin Künstlerin, ich male Leinwände hauptsächlich mit Acrylfarbe und verwende häufiger einen Spachtel als einen Pinsel. Ich mache auch Skulpturen aus Gasbeton in freier Luft, sobald die Außentemperaturen 16 Grad überschreiten.

Meine Arbeit beschränkt sich nicht auf Malerei oder Bildhauerei. Sie ist viel mehr! Dazu gehören Begegnungen mit Menschen, mit wilden Tieren, mit Bäumen, mit Steinen, mit dem Wasser... Klänge, Rhythmen...Jede Begegnung, jede Entdeckung, jede Bewegung, die ich mache, beeindruckt mich und wird ihre Spuren auf der Leinwand und in der Materie hinterlassen. Auch die Stille. Und die Gedanken. Alles, was mein Wesen ausmacht, fließt in meine Kunst ein und findet Resonanz beim Betrachter.

Meine Werke sind Brücke zwischen Welten und eine Hymne an die verbindende Kraft der Kunst.

Einer Kunstwerk zu Hause eine Platz zu geben bedeutet einer Beziehung, einem Dialog (mit der Werk und auch mit sich selbst) einen Raum zu geben. Und dieser Raum kann wachsen..... und kann auch zum Medium für den Austausch mit Freunden, mit der Familie oder mit Besuchern werden.

Das ist mein Ideal, dass meine Kunst zum Medium verschiedener Austausche wird ... Ein materieller Austausch: die Kunstwerke und das Geld – ein Austausche von Eindrücken, inneren Visionen – ein Austausch von Gedanken und Geschichten – und ein geselliger Austausch, bei dem Menschen sich treffen und – auch nur durch ihre Anwesenheit – einen Ort und eine Zeit teilen.


Mon idéal


Je suis artiste, c´est-à-dire que je peins des toiles. Et je sculpte quand les températures extérieures dépassent les 16 degrés. Je vends mes oeuvres, fruits de mon travail. Et mon travail n´est pas uniquement de peindre des toiles ni de scultpter. Evidemment, c´est bien plus! Les rencontres avec des êtres humains, avec des animaux, des arbres, des pierres, avec l´eau... Les sons, les rythmes... Chaque rencontre, chaque découverte, chaque mouvement que je fais est imprimé-e, enregistré-e, intégré-e en moi et laissera sa marque sur la toile, dans la matière. Le silence aussi. Et les pensées. Tout ce qui compose mon être.... coule dans mon art et entre en résonnance avec celui ou celle qui regarde.


Mes oeuvres sont un pont entre des mondes et un hymne au pouvoir unificateur de l´art.

Donner chez soi un espace à une oeuvre c´est accorder un espace à une relation, un dialogue, avec l´oeuvre, et avec soi-même. Et cet espace peut grandir..... et peut devenir le support aussi d´un partage avec des amis, avec la famille... ou avec des visiteurs.

C´est mon idéal, que mon art soit le support d´échanges... un échange matériel: l´oeuvre et l´argent- un échange d´impressions, de visions intérieures- un échange de pensées- et un échange convivial où des êtres se rencontrent, partagent -même simplement par leur présence- un lieu et du temps.

Je me souviens d´un prof d´espagnol qui avait parlé avec beaucoup de douceur d´un nouveau mot de notre liste de vocabulaire en expension: convivir. Il disait que c´était son mot préféré. Sa remarque m´avait beaucoup intriguée, émue aussi. Et j´y repense encore, tant d´années après! „Vivre ensemble“.... Il y aurait tellement à dire!

Et tout ce qui se vit à la surface de notre être, autour de nous, cet échange avec l´extérieur de nous-même peut nous apporter des clés pour vivre et cohabiter avec les cellules vivantes de notre corps.

J´aime me rappeler que notre corps est constitué entre 10 000 et 100 000 milliards de cellules, et que chaque cellule est un organisme vivant. D´y penser donne presque le vertige, non? Notre corps est composé de milliards d´organismes vivants, qui ont des besoins très précis pour rester en bonne santé et pour bien fonctionner. Et tous ces organismes composent un bel édifice radieux, et fragile. La santé de cet édifice dépend de la santé de chacune de ces milliards de cellules.... Notre "moi" est le capitaine de cet édifice. Alors quand ce capitaine, pour assouvir ses envies, n´apporte pas ce dont chacune de nos cellules a besoin d´une part, et quand il apporte des substances qui nuisent à leur bon fonctionnement d´autre part, il agit comme un tyran. Il maltraite des organismes vivants qui dépendent de lui. L´ironie du sort, c´est que le capitaine vit sur cet édifice, et que si l´édifice vascille, il vascille avec lui.

Un certain laps de temps peut être nécessaire pour pouvoir enfiler une casquette de capitaine :) mais l´effort peut devenir amusant! D´un coup, nous nous voyons confier des milliards de vies, et l´enjeu est de rétablir l´ordre s´il y a déséquilibre. Notre priorité n´est plus "nous-même" avec nos envies, nos compulsions, mais la protection des cellules vivantes, fragiles et dépendantes de nous.

Et un certain laps de temps peut être nécessaire aussi pour prendre conscience de nos envies destructrices, gênantes, non nourricières.... C´est un premier pas. Parallèlement nous pouvons porter régulièrement notre attention à toutes nos cellules, et si dans un premier temps nous n´arrivons pas à "résister" à nos envies, nous pouvons du moins nous excuser au près de nos cellules pour l´inconfort, la gêne, peut-être même la douleur que nous leur créons . Établir un dialogue avec nos cellules, une écoute attentive. Et là va s´opérer la magie: en changeant notre mode de vie source de déséquilibre intérieur, sans contrainte ni effort, par amour pour nos cellules vivantes et pétillantes de vie nous allons éliminer ce qui nous éloigne de notre être profond et apprendre à mieux savoir qui nous sommes.


Quel rapport avec mon art? La fascination que le vivant exerce sur moi. Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme. Et tout est lié.

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